La vie de Volontaire International nous conduit parfois à des situations… improbables pour les Nassara / Yovo (Blancs) que nous sommes. Quelques exemples :
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Recevoir les blagues et taquineries des gardiens de la Cour des Comptes, parce qu’à 6 Blancs, on ne passe pas inaperçus… Qui aurait imaginé une telle scène en France devant la Cour des Comptes ?
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Nous démarrons le trajet en bus de Lomé a Sokodé par une petite prière, faite par le responsable de l’agence. « Que Dieu veille sur notre trajet ». Et finissons en rendant grâce !
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La Tata africaine qui fait au micro du bus la publicité de sa pommade. La pommade « Mashalla » (grâce à Dieu !) . Elle fait tout cette pommade : guérit la fièvre, la toux, s’utilise la douche, parfume le linge, le mal de dos…. 1000 francs l’unité : chers lecteurs, si l’histoire de cette publicité de 5 minutes (montre en main, traduite ensuite pendant 5 minutes encore) vous a intéressé, dites moi, j’achèterai la pommade « Grâce à Dieu » pour vous !
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« Quand le voyage devient une aventure… » c’est le slogan de la compagnie de bus de Lomé à Sokodé. Effectivement, quand le voyage commence par une panne à 200 km de Lomé, avec 4h d’arrêt, suivi plus tard d’un arrêt pour cause de container renversé bouchant la voie (résumé du trajet de la nouvelle volontaire arrivée cette semaine), alors oui, c’est une vraie aventure !!!
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Réponse à tous ceux qui s’inquiétaient pour la gestion de nos multiples bagages (il a fallu 2 voitures + celle de nos accompagnants à l’aller vers Roissy) une fois au Togo : à Sokodé, il a suffi d’une voiture citadine pour prendre nos 232 kg de bagages et 7 personnes en plus du chauffeur pour nous amener. Finalement, pourquoi en France s’est-on autant inquiété pour le transport ?
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Avoir un gardien de nuit…. Seulement du lundi au vendredi. Pensez-vous que les « brigands » ne travaillent pas le week-end ? 😉 Rassurez-vous, nous ne sommes pas inquiétés par de potentiels voleurs ou par l’absence du gardien le weekend, juste très amusés !
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Fée Nomène qui, dans un magasin de papeterie, se fait offrir un beau cahier et un bic. Elle était tellement fière qu’elle regardait son cahier avec amour et ne parlait pas ! (C’est peut être cette dernière partie, l’improbable !). Nous y sommes revenus 2 semaines plus tard, et dès le premier Blanc qui a franchi la porte, qu’Elise et Nadège, les commerçantes ont lancé impatientes : « Où est la Fée Nomène ? »
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Devant l’alimentation (= l’épicerie) du quartier, un jeune qui écoute sur son téléphone du… Sardou ! Au moins Crocodile, le fan, a retrouvé ses repères.
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L’électricité dans mon bureau. Des photos seront plus parlantes que toute tentative de description de ma part… Dédicace à tous les électriciens.
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Chez nous, l’horloge sur le micro-ondes n’indique pas l’heure, mais la durée écoulée depuis la dernière coupure. « 14h23, tiens ça fait longtemps que l’électricité n’a pas coupé ! » Note : pour l’instant, les coupures sont plutôt courtes (en moyenne 30 minutes) mais fréquentes.
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Nous cherchons des fruits et nous nous dirigeons vers les « grossistes ». Cet étal vend des oranges, plusieurs centaines, toutes à même le sol. Nous avons arrêté les enfants assez vite car, ayant cru voir une piscine à balles géante, ils étaient tout à leur joie ! Ouf, aucun ne s’est jeté sur les oranges.
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En Afrique, il y a parfois des titres attribués, souvent par respect, qui ne sont ni monsieur ni madame. Ici, on peut appeler une dame « Tata » ou « Maman ». Sur le marché, mon utilisation de ces titres étonne la Fée Nomène (3,5 ans). Et devant la marchande africaine que je viens d’appeler MAMAN, elle me demande, à moi la Blanche : « Maman, c’est ta maman ? » ou plus tard : « tu as deux mamans ? »
Pardon Maman, tu es la seule et l’unique, promis.